A Montélimar, c’était pas du nougat …

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624 kms séparent Bondy de Montélimar, d’après monsieur Michelin…Alors samedi 24 ; c’est aux environs de 9 heures que Thierry, Michel, Serge et moi prenons la route. Après plusieurs tentatives, les quatre housses rentrent dans le coffre… Voiture chargée, certes, mais moins que celles de tous les vacanciers qui nous accompagnent, coffre ou skis sur le toit du véhicule. Vacances scolaires, c’est sûr, on n’est pas tout seul. A midi, après une petite pause « sandwich triangle », c’est reparti…. Il est environ 17 heures quand nous arrivons à l’hôtel Balladins de Montélimar. Juste le temps d’un coup de fil et nous sautons à nouveau dans la voiture car des amis ardéchois (Max et Jacqueline) nous attendent, à Ucel, pour la soirée. Notre président (l’arbitre pour demain) et sa femme nous y rejoignent. Quelle chance nous avons : accueil chaleureux, autour d’un repas où les spécialités locales, les grands crus nous enchantent autant que la bonne humeur de nos hôtes. On se croirait à la troisième mi temps, mais attention sachons raison garder car demain il faudra être dans le coup… dommage, on s’laisserait bien aller ! Il est tout de même minuit et demi quand nous nous glissons dans les draps.

Dimanche vers 9 heures les premières poules sont lancées pour les hommes. Ils sont près de 140 inscrits et nous sommes 41 femmes. On constate qu’il y a du beau monde et même tout le gratin…. Deux tours de poules, puis éliminations directes par catégorie. Dur, dur…. A part Thierry, en pleine forme, qui m’impressionne de combats en combats, qui gagne même quand le tirage au sort lui est défavorable…. nous avons un peu de mal. La compétition avance, sans interruption, sur quatre salles différentes ce qui fait que nous nous croisons… pas l’temps de commenter, juste « t’as combien de V ? ». Heureusement après les deux tours de poule : une pause. Nous commencions à avoir une p’tite faim et devinez : Max et Jacqueline venus nous supporter n’arrivent pas les mains vides : les restes de la veille font merveille, sandwichs de luxe pour tout le monde. On croit distinguer comme une étincelle d’envie dans l’œil des tireurs attablés à côté… Et c’est reparti, la fatigue commence à se faire sentir et malheureusement Thierry ressent une baisse de forme sur un adversaire qu’il sent pourtant à sa portée. Dommage, il perd 10-8 et Michel également mais il n’est pas mécontent de sa prestation. Serge qui n’a plus un poil de sec tire quant à lui ses deux éliminations directes d’affilés et plus en jambes que le matin, il les gagne…. En quart de finale c’est Jean-Pierre Mion, son adversaire (qui a une revanche à prendre sur Serge après la compétition de ligue) … Les tireurs s’observent, se méfient le temps coule et nous encourageons notre Bondynois. Mion met un touche, le combat se termine… Serge dans un sursaut égalise. « Une partout », Serge dégouline nous avons chaud nous aussi… Temps écoulé, tirage au sort, perdu …une minute. Il faut y aller, alors Serge attaque : arrêt…. c’est fini sur le score de 2 à 1. Bravo quand même, car son adversaire a gagné la finale V2. Tout comme Brigitte Delacour d’ailleurs, qui m’a aussi « sortie » en quart de finale. Notre ami Serge Lelouarn est encore en piste quand, après une douche bien méritée nous reprenons la route vers 17 h 30 après avoir quitté nos amis et chargé le mimosa dans la voiture…. Vers minuit et quart, quelques conversations et quelques Bénabar, Hugues Aufray, ZZ Top plus tard, Thierry notre chauffeur émérite nous dépose. J’ai pas vu la nuit…

C’est sûr, on ferait pas ça tous les week-end, même si on n’est que V1 et V2 !

Patricia

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